Notre FUTUR

Assumer d’où l’on vient !

Lauralie est thalassophile. Elle adore la mer. C’est dire si vivre à Rodrigues la comble. Vivant dans une famille qu’on dit modeste, elle loue la richesse de leur complicité et de leurs savoirs. Sa mère qui l’élève en l’encourageant à dire ce qu’elle pense. Ses oncles pêcheurs dont elle veut tout apprendre tant qu’ils sont encore là.

Ma vie de mère célibataire

Tombée amoureuse d’un homme plus âgé qu’elle, Anaïs le voit s’éloigner d’elle lorsqu’elle se retrouve enceinte. À Rodrigues comme dans d’autres lieux, être mère célibataire n’est pas simple.

Brimades et distractions : tenir bon

Chaque année quelques jeunes quittent temporairement Agaléga pour poursuivre leurs scolarité à Maurice. A 14 ou 15 ans, ils découvrent un univers tout autre, où tout va trop vite.

Un peu de wifi et beaucoup de nostalgie

Christiana refuse de se laisser happer par l’ère du tout numérique. Attachée aux souvenirs de son enfance chez ses grands-parents, elle se sent étrangère à une génération ultra-connectée.

Entre liberté et excès

Très attachée aux traditions de son île Rodrigues, Alexia, 20 ans, habitante de Petit Gabriel, apprécie aussi une modernité qui permet une liberté de choix et de vie qu’elle considère exceptionnelle.

Prêtre ou… entrepreneur

Durant son enfance à Grand LaFouche Corail, Rodrigues, Rayansen rêvait d’être prêtre… ou entrepreneur. C’est la 2ème option qu’il a pour l’instant réalisée, se lançant avec audace et énergie dans des créations qui commencent déjà à faire parler d’elles.

Du séga tambour contre la drogue

Sania complète en ce moment, au collège de Pointe Coton, des études de sciences. Mais ce qui la passionne, ce sont les danses traditionnelles rodriguaises, qu’elle pratique avec un groupe de jeunes avec un objectif très précis : conscientiser d’autres jeunes aux dangers de la drogue. 

On juge d’abord ta maison, puis ta valeur !

Dans une société qui avance à toute vitesse, grandir dans une maison en tôle impose un poids insoupçonné aux enfants des quartiers modestes. À Moka, au cœur de l’île Maurice, Nathanaëlle, 16 ans, a ressenti cette pression dès l’enfance : non pas à cause de ces conditions de vie, mais à cause du regard des autres.

Déconnectée de force…

Dans un monde où avoir un téléphone est presque un rite de passage, elle fait figure d’exception. À 18 ans, sans écran ni réseau social, Smiling se sent coupée des autres, incomprise par ses parents et enfermée dans un quotidien sans connexion. Sa seule échappatoire : les livres, dernière porte ouverte sur l’ailleurs.

Planter du corail, et se reconstruire

Ophélie était une enfant aventureuse et intrépide. La mort tragique de son père alors qu’elle avait 11 ans a chamboulé sa vie. Jusqu’à lui donner, des années plus tard, le sentiment de s’éteindre.