Notre FUTUR

J’ai peur de l’impact de ce projet

J’ai peur de l’impact de ce projet Je suis très préoccupée par la perspective de l’agrandissement de l’aéroport de Plaine Corail. Je ne suis pas contre le développement, mais cela me fait un peu peur pour mon île, son authenticité et ses ressources.    En ce moment, on entend un peu partout parler des avantages de cet agrandissement : plus de touristes, création d’emplois etc.  Mais pourquoi ne parle-t-on pas aussi des désavantages ? Personnellement, je crains que petite île Rodrigues, authentique, magnifique, tranquille, change drastiquement dans les années à venir.   Je voudrais aussi que l’on parle de la question des ressources. Nous sommes tous conscients du problème de l’eau à Rodrigues. À l’heure actuelle, l’eau n’est pas suffisante pour la population. Et on s’attend, avec l’agrandissement de l’aéroport de Plaine Corail, à accueillir beaucoup plus de touristes. Où va-t-on trouver cette eau?    Ce développement est un cycle pour moi. Plus de touristes = plus de nourriture = plus d’eau = plus de camions d’eau achetés par les hôtels pour satisfaire les besoins des touristes.   Mais comment nous, Rodriguais, allons-nous survivre ? Parce que pour survivre, il n’y a pas que l’argent.    C’est la grande question que l’on ne pose pas   Lauralie, 17 ans

C’est une formidable occasion pour créer de l’emploi

Depuis toute petite, je rêvais d’être hôtesse de l’air pour pouvoir parcourir le monde, d’abord aller à Maurice. Je ne l’ai pas encore fait. Un aéroport, c’est bien, cela nous aide à aller ailleurs, découvrir d’autres endroits, se développer personnellement.

Et le developpement durable dans tout ça ?

Et le developpement durable dans tout ça ? Je ne suis pas contre le développement, mais cela me fait un peu peur pour mon île, son authenticité et ses ressources.   En ce moment, on entend un peu partout parler des avantages de cet agrandissement : plus de touristes, création d’emplois etc.  Mais pourquoi ne parle-t-on pas aussi des désavantages ? Personnellement, je crains que petite île Rodrigues, authentique, magnifique, tranquille, change drastiquement dans les années à venir.   Je voudrais aussi que l’on parle de la question des ressources. Nous sommes tous conscients du problème de l’eau à Rodrigues. À l’heure actuelle, l’eau n’est pas suffisante pour la population. Et on s’attend, avec l’agrandissement de l’aéroport de Plaine Corail, à accueillir beaucoup plus de touristes. Où va-t-on trouver cette eau?    Ce développement est un cycle pour moi. Plus de touristes = plus de nourriture = plus d’eau = plus de camions d’eau achetés par les hôtels pour satisfaire les besoins des touristes.   Mais comment nous, Rodriguais, allons-nous survivre ? Parce que pour survivre, il n’y a pas que l’argent.    C’est la grande question que l’on ne pose pas   Lauralie, 17 ans

« Je soutiens mais je reste pessimiste »

Je suis Malgache et en ce moment, j’étudie et travaille à l’île Maurice. Même si je suis loin de mon pays, je reste très attentif à ce qui s’y passe, parce que Madagascar restera toujours ma terre et mon peuple.

Être Malagasy : une réalité difficile à apprivoiser…

Depuis trois ans maintenant que j’ai pu m’ouvrir à d’autres mondes, notamment à l’ile Maurice, j’ai ressenti cette pression, ce pincement au cœur, cette vérité qu’être Malgache est difficile à apprivoiser loin du sol ancestral.

« Je porte une rage mêlée de tristesse »

Depuis la prise de pouvoir du président Rajoelina, ses promesses électorales et sa vision annoncée ne se sont pas matérialisées. Les coupures d’eau et d’électricité qui durent toute une journée, la corruption, le coût de la vie, le chômage… le peuple, et en particulier la génération Z, n’en peut plus. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Ma première sélection et une médaille d’or – quelle fierté !

C’est un grand honneur de représenter son pays dans une compétition internationale. Je boxe dans la catégorie des -67 kilos. Et pour moi, c’était une grande première : ma première sélection nationale, mon premier combat sous les couleurs mauriciennes… et direct, ma première médaille d’or.

Je marche vers mon rêve

Cette fois-ci encore, j’ai été sélectionné pour rejoindre l’équipe nationale de football. Ma première participation au sein de cette équipe était pour la COSAFA U17 en 2024.

Sur le Vif – Gwenie

Pour moi, c’était juste une expérience incroyable : c’était la première fois que je me trouvais sur un plateau à la télévision et que j’assistais à un débat. Cela m’a beaucoup marqué. J’avais préparé plusieurs questions mais avant même que je puisse les poser, les journalistes (intervenants) y avaient répondu.